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MEDIAS - PAGE 1                 

Articles de presse écrite, audio, web      

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La Cour de cassation juge illicite le licenciement des lanceurs d'alerte

 

La Cour de cassation a innové le 30 juin 2016 en bonifiant sa jurisprudence sur la protection des lanceurs d’alerte. Elle a estimé qu'ils doivent bénéficier d’une «immunité» vis-à-vis de leur employeur dès lors qu’ils dénoncent, de bonne foi, des actes illicites commis sur leur lieu de travail. Saisie du cas du directeur administratif et financier d’une association gestionnaire d’un centre de santé en Guadeloupe, qui avait dénoncé au parquet un potentiel détournement de fonds publics, la plus haute instance judiciaire française a annulé purement et simplement son licenciement consécutif à ses révélations.

 

 

La lanceuse d'alerte qui avait dénoncé des maltraitances envers des enfants porte plainte

Le 04/12/2017 - STÉPHANE BERSAUTER

 

Soutenue par un avocat du barreau de Toulouse, la lanceuse d’alerte Céline Boussié, 38 ans, domiciliée à Agen, n’a pas attendu d’être relaxée par le tribunal correctionnel de la ville pour contre-attaquer. En janvier 2017, elle a porté plainte pour harcèlement moral avec constitution de partie civile contre sept membres de la Maison des enfants de Moussaron (Gers) dont la déléguée syndicale Force Ouvrière. La plainte a été déposée auprès d’un juge d’instruction d’Auch.


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Céline Boussié : « J'encourage à briser l'omerta »

 

Céline continue à mener le combat et porte la parole des familles et des lanceurs d’alerte en général en marge de la 3e édition du salon Des livres et l'alerte.

 

Elle répond à l’interview du Lelanceurfr. Elle évoque l’affaire Moussaron, les anciens lanceurs d'alerte condamnés pour avoir dénoncé les mêmes faits, la prise en charge du handicap en France, la maltraitance, et encourage à briser l'omerta sur la maltraitance des personnes handicapées dans les Instituts médico-éducatifs.

 

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Interview de Céline Boussié sur les ondes d'Occitanie Première

 

Nous remercions Jacques Lavergne et radio Occitanie Première pour leur accueil chaleureux et ce débat de qualité avec Jean François Mignard, de la Ligue des droits de l'Homme de Toulouse

 

                                       Podcast à partir de 04 :55

 

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ARTICLES, VIDEOS, PHOTOS AUTOUR DU

JOUR DU VERDICT LE 21/11/2017 

 

Moussaron : « Justice a été faite. »

 

Ainsi Maitre Rilov salue-t-il la décision du tribunal correctionnel de Toulouse de relaxer une lanceuse d'alerte poursuivie pour avoir dénoncé les actes de maltraitances subis par les jeunes pensionnaires d'un établissement du Gers.

 

[...] La loi du silence a longtemps prévalu dans les établissements médico-sociaux, que des lanceurs d'alerte parviennent à briser en lieu et place de l'Administration qui a, certes, le devoir de protéger les populations, mais n'en a toujours pas le courage.

 

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Maltraitance d’enfants handicapés : une première lanceuse d’alerte relaxée par la justice

 

« Cette relaxe, nous l’attendions pour les enfants. Je continue à maintenir que des enfants sont décédés dans cet établissement et à regretter que les plaintes déposées par les mamans de Naël et de Naïma aient été classées.” Le 21 novembre, le tribunal de grande instance de Toulouse relaxe Céline Boussié, poursuivie par l’institut médico-éducatif (IME) de Moussaron pour “diffamation publique” pour ses prises de parole sur la radio Europe 1 et la chaîne LCI en 2015. Une décision qui a fait l’objet d’un article sur le site Dalloz, référence en matière judiciaire. “C’est une formidable leçon d’espoir. Au-delà du médico-social, c’est un signal fort pour l’ensemble des lanceurs d’alerte que vient d’envoyer la justice à Toulouse”, témoigne Céline Boussié. »

 

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Lanceurs d'alerte et handicap : poursuivre le combat !

 

« Elle a dénoncé des mauvais traitements sur des enfants polyhandicapés. Son employeur l'a attaquée en diffamation. Elle a été relaxée le 21 novembre dernier après des années de combat. Naël, Naima, Kamel, Franck et Eddie ne le sauront jamais. Ils sont morts. »

 

Cette déclaration devant l'Assemblée nationale est celle de Michel Larive, député La France insoumise, le 29 novembre 2017. Il rend hommage à Céline Boussié, qui ayant révélé des actes de maltraitance au sein de l'IME de Moussaron (Gers) en 2013, a vu sa vie basculer dans un cauchemar. Harcelée, elle n'a jamais retrouvé d'emploi, a été à maintes reprises menacée, a dû déménager. Une vie brisée pour avoir refusé de fermer les yeux… »

 

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VIDEO :

LANCEURS D'ALERTE : "NOUS DEVRIONS LES HONORER"

QUESTION AU GOUVERNEMENT DE MICHEL LARIVE, député de                                                     l'Ariège


Céline BOUSSIÉ est une lanceuse d’alerte. Elle était Aide Médico-Psychologique à l’IME de Moussaron dans le Gers. Elle a dénoncé des mauvais traitements sur des enfants polyhandicapés au sein de cet établissement. Son employeur l’a attaquée en diffamation. Elle a été relaxée le 21 novembre dernier, après des années de lutte. Naël, Naïma, Kamel, Franck et Eddy, 5 enfants de cet IME, ne le sauront jamais. Ils sont morts.

 

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N.D.L.R

Je ne fais jamais de commentaires sur les publications, mais après avoir écouté la réponse convenue de la ministre, je vous invite à prendre connaissance des articles publiés sur ce site, onglet « lois », à partir du paragraphe « Protection des lanceurs d’alerte (30.06.16) », vers le bas de page.

N’hésitez pas à cliquer sur tous les liens.

 

 

 

Lanceurs d'alerte : le député ariégeois Michel Larivé interpelle le gouvernement

 

« Question posée : De quelle protection peuvent aujourd’hui bénéficier les lanceurs d’alerte, ces «vigies citoyennes» pour reprendre ses mots, lorsqu’ils dénoncent dans l’intérêt général ?» La garde des Sceaux Nicole Belloubet a indiqué dans sa réponse que la loi prévoit désormais la protection de ces lanceurs d’alerte. »

 

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Première relaxe d’un lanceur d’alerte poursuivi du chef de diffamation

 

…/…  « Cette relaxe remarquablement motivée est un signal fort envoyé par la justice en faveur de l’éveil citoyen caractéristique des lanceurs d’alerte. Elle donne tout son sens aux dispositions relatives aux lanceurs d’alerte créées par la loi dite Sapin II du 9 décembre 2016.

Ce texte définit en effet le lanceur d’alerte comme « une personne physique qui révèle ou signale, de manière désintéressée et de bonne foi, un crime ou un délit, une violation grave et manifeste d’un engagement international régulièrement ratifié ou approuvé par la France, d’un acte unilatéral d’une organisation internationale pris sur le fondement d’un tel engagement, de la loi ou du règlement, ou une menace ou un préjudice graves pour l’intérêt général, dont elle a eu personnellement connaissance »

En outre, ce jugement confère son plein effet au guide intitulé « orientation et protection des lanceurs d’alerte » publié en juillet 2017 par le Défenseur des droits et qui s’adresse aux personnes souhaitant signaler « des faits dont elles ont eu personnellement connaissance ». Enfin, cette relaxe – qui est la première – se veut rassurante en ce sens que, comme le législateur, les juges portent un regard bienveillant sur les lanceurs d’alerte. »

 

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Céline Boussié n’a pas diffamé Moussaron mais témoigné de la maltraitance

 

« Le Tribunal correctionnel de Toulouse a relaxé Céline Boussié, poursuivie pour diffamation après avoir dénoncé les conditions d’accueil des enfants handicapés de Moussaron, un IME situé dans le Gers. La lanceuse d’alerte est un « témoin privilégié » de la « maltraitance institutionnelle » qui régnait dans cet établissement. Un jugement en forme de réhabilitation.

…/…

L'intérêt sur le débat général des lanceurs d'alerte et de la maltraitance des personnes vulnérables et handicapées fait ôter tout caractère diffamatoire » 

 

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Relaxe pour la lanceuse d’alerte Céline Boussié

 

Cette fois, enfin, la justice a reconnu la véracité des faits et blanchi Céline Boussié de toute accusation en diffamation.

 

Entourée de son comité de soutien, du syndicat CGT et de ses proches, elle a déclaré avoir une pensée pour les enfants dont la souffrance est enfin reconnue.

 

Ses avocats réfléchissent désormais à une éventuelle procédure permettant de réhabiliter les lanceurs d’alerte du Moussaron qui l’ont précédée.

 

Dans un communiqué, la Fédération CGT Santé et action sociale salue « le courage et la détermination de Céline qui, pour avoir joué son rôle de citoyenne [...] s’est retrouvée traînée [...] devant les tribunaux » et souhaite « que ce jugement fasse jurisprudence et garantisse la protection des lanceurs d’alerte. »

 

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IME Moussaron : compteur à zéro

 

« Pas de diffamation. La justice a tranché. Quand en février et mars 2015 Céline Boussié, ancienne salariée de l'institut, évoque sur la place publique les traitements infligés aux enfants accueillis à la Maison d'enfants de Moussaron (Condom, Gers), elle n'a pas travesti la réalité de ce qu'elle a pu constater.
.../...
Cette relaxe est un pied de nez à la classe politique d'ici, que Céline Boussié avait tenté d'alerter. Les portes sont souvent restées fermées. »

 

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VIDEO. « 13h15 ».

La relaxe inédite d'une lanceuse d'alerte donne raison à celle qui a refusé de se taire sur des maltraitances

 

Pour la première fois dans cette affaire, la justice a donné raison à celle qui a refusé de se taire. "Le cauchemar est enfin fini", dit sa grande fille en larmes. Une décision inédite qui devrait faire jurisprudence. "Ça fait un bien fou. C’est plaisant de se dire qu’enfin la justice reconnaît qu’on n’a pas raconté d’histoires. C’était vrai", se réjouit Bernadette.

 

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Samedi 25 novembre sur France 2 : « La femme qui a dit non »

 

« Céline Boussié a travaillé pendant neuf ans dans un centre d’accueil pour jeunes handicapés. En 2013, elle a témoigné des mauvais traitements dont ils sont victimes. Le début du cauchemar… 

Le magazine « 13h15 le samedi » est allé à la rencontre de cette jeune femme licenciée par son employeur, qui a porté plainte contre elle pour diffamation. Harcelée, elle a dû déménager. Une vie brisée pour avoir refusé de fermer les yeux… »

 

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ALBUM PHOTOS du 21 novembre 2017 

Dans son édito, Eloïse Lebourg revient sur l'affaire Moussaron, et la relaxe de la lanceuse d'alerte Céline Boussié. Il faut dire qu'Eloïse connaît l'histoire mieux que personne, elle a été la première journaliste à lui donner la parole et à enquêter sur l'affaire.

 

Son documentaire « Lanceurs d'alerte, la vie d'après » a été regardé par plus de 20 mille personnes sur Internet. A quelques jours du joyeux verdict, la journaliste s'adresse à la lanceuse d'alerte... Ces deux-là, qui ont décidé d'entrer en résistance contre le système, ont réussi à rendre justice aux enfants maltraites de Moussaron, chacune à leurs manières…

Sur la photo, elles sont accompagnées de Bernadette qui avait dénoncé les mêmes faits quelques années plus tôt et avait fini par être condamnée...
Cette victoire est aussi pour elle...

 

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Communiqué de presse de Michel Larive, Député France Insoumis de l'Ariège, suite à la relaxe de Céline Boussié.

 

« Les lanceurs d’alerte sont précieux pour la démocratie et ont le soutien total de la France Insoumise !»

 

 

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OU ICI : Communiqué de presse – Relaxe de Céline Boussié

…/… "La justice a reconnu que pendant 20 ans, ces enfants ont été maltraités et abandonnés. Elle leur a rendu leur dignité", a affirmé Céline Boussié, ex-salariée de l'institut médico-éducatif (IME) de Moussaron, dans le Gers, à Allodocteurs.fr.

…/…

Des cas de maltraitance à Cherbourg et en Gironde

"Et il existe des cas similaires dans d’autres IME", ajoute l’ancienne salarié. "Ca ne veut pas dire qu’on constate des cas de maltraitance dans tous ces établissements, mais quand il y en a, ils sont très graves. Demain sera par exemple rendu un jugement dans l’affaire de Jacqueline et Michel Thomas, dont l’enfant, qui avait été placé à l’IME de Cherbourg, est décédé suite à des maltraitances il y a sept ans. Par ailleurs, sept éducateurs de l’IME d’Eysines, en Gironde, ont été témoins d’actes de violences entre enfants. Ils ont parlé et ont été lourdement sanctionnés : deux d’entre eux ont subi trois mois de mise à pied sans solde. Ces éducateurs ne peuvent plus parler à la presse, sous peine d’être de nouveau sanctionnés", déplore-t-elle.

 

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Communique de Presse de la CGT Confédération Générale du Travail et de la CGT Santé Action Sociale
 

Extrait " Enfin, justice est rendue, mais que de temps perdu !
La CGT ne peut que regretter que les pouvoirs publics et notamment les ARS, n’aient pas assumé leur rôle de contrôle et de sanction alors que les faits étaient connus depuis de nombreuses années. Elle demande que les trois premier.e.s lanceur.ses d’alerte qui avaient été condamné.e.s à l’époque puissent bénéficier légitimement d’une révision de leur procès et d’une annulation de leur condamnation."

 

 

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Une victoire personnelle mais aussi pour tous les lanceurs d'alerte.

 

 

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"C'est un message d'espoir pour tous les travailleurs sociaux et tous les lanceurs d'alerte». Poursuivie pour diffamation après avoir dénoncé les conditions d'accueil des enfants handicapés dans l'institut spécialisé de Moussaron (Gers), une ancienne salariée a été relaxée mardi à Toulouse. 

"Ce combat est un combat pour l'humain", assure, des trémolos dans la voix, Céline Boussié…..

 

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 «Dans ce dossier, la question de la diffamation était étroitement liée à celle de la réalité des pratiques dans l’établissement», expliquait son avocat. A l’annonce du jugement ce mardi, la défense déclarait envisager «des poursuites sur le fond contre l’IME de Moussaron». 

 

 

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Une victoire pour les lanceurs d’alerte

Cette relaxe sonne comme une victoire pour tous les lanceurs d’alerte et leurs soutiens. Lesquels espèrent qu’elle pourrait « faire jurisprudence ». Rappelons que Céline Boussié milite pour la reconnaissance officielle de ce statut dans la santé                                         et le social. 

 

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Vers une enquête parlementaire

 

Cette enquête parlementaire qui pourrait porter « sur la maltraitance mais aussi sur la problématique des lanceurs d'alerte », a précisé le député LFI de l'Ariège, Michel Larive, membre du comité de soutien de Mme Boussié. Des lanceurs d'alerte « qui sont condamnés mais qu'on souhaiterait plutôt protéger », a dit M. Larive. « Aujourd'hui, on condamne ceux qu'on doit honorer, c'est un peu dommage », a-t-il conclu.

 

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Reportage vidéo de Marie Martin et Martin Valadon. A voir en-dessous de l'article.

 

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La relaxe prononcée hier « est un message d’espoir magnifique pour les travailleurs sociaux et les lanceurs d’alerte, poursuit Céline Boussié. La parole doit se libérer, c’est un combat pour l’humain ». Les trois lanceurs et lanceuses d’alerte condamnés dans l’affaire du Moussaron peuvent-ils être réhabilités ? C’est une question que se posent les avocats de Céline Boussié avant d’engager une éventuelle procédure.

 

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Céline Boussié, lanceuse d'alerte ayant dénoncé des actes de maltraitance sur des enfants handicapés dans un IME du Gers, a été relaxée !

 

 

 

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Cette victoire n’est qu’une étape. De nombreuses questions demeurent : comment et à l’aide de quels appuis cet établissement a-t-il pu dysfonctionner à ce point en toute impunité ? Où est passé l’argent versé pour moderniser les structures ? Quid de la réhabilitation des lanceurs d’alerte précédents condamnés ?

Le Parti de gauche membre de la France Insoumise entend continuer à porter ces luttes aux cotés des citoyens et souhaite diligenter au plus vite une enquête parlementaire sur ces questions. Nous nous battrons également contre la criminalisation des lanceurs d’alerte et pour l’obtention d’un statut et d’une protection (juridique, physique et morale) pour ces citoyens dénonçant des actes ou des pratiques illégales.

 

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«C’est un message d’espoir pour tous les travailleurs sociaux et tous les lanceurs d’alerte». Poursuivie pour diffamation après avoir dénoncé les conditions d’accueil des enfants handicapés dans l’institut spécialisé de Moussaron (Gers), une ancienne salariée a été relaxée mardi à Toulouse.

«Ce combat est un combat pour l’humain», assure, des trémolos dans la voix, Céline Boussié, présidente de l’association Handi’Gnez-vous et ancienne aide médico-psychologique dans cet institut médico-éducatif (IME) à Condom en sortant de la salle d’audience du tribunal correctionnel de Toulouse.

 

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« Me relaxer, c’est reconnaître ce qu’ont souffert ces enfants pendant 20 ans », a commenté Céline Boussié, en sortant de la salle d’audience, entourée par des membres de son comité de soutien, qui ont longuement applaudi à l’annonce de la décision de justice.
« Ce combat est un combat pour l’humain », a dit celle qui préside aussi l’association Handi’Gnez-vous. La relaxe est « un message d’espoir magnifique pour les travailleurs sociaux, pour les lanceurs et lanceuses d’alerte ». « Le message c’est : "parlez, bon sang, libérez la parole".

Il faut le faire car ne pas le faire, c’est au détriment des personnes fragiles et vulnérables ».

 

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Interview du 20 novembre, à écouter à partir de 2:20

 

Céline Boussié sera fixée sur son sort demain. La lanceuse d'alerte agenaise, qui avait dénoncé des actes de maltraitance au sein de l'institut médico-éducatif de Moussaron dans le Gers, est accusée de diffamation par la direction de l'établissement. Jugée en septembre dernier à Toulouse, le juge du tribunal correctionnel rendra son verdict demain après-midi.

 

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Pour Céline Boussié, lanceuse d’alerte poursuivie en diffamation par son ancien employeur après avoir signalé les mauvais traitements dont elle déclare avoir été le témoin lorsqu’elle travaillait dans un institut médico-éducatif (IME) où résident des enfants, des adolescents et adultes polyhandicapés, mardi 21 novembre sera peut-    être l’issue d’un long parcours du combattant, débuté il y a presque 10 ans.

 

Rencontre avec Céline, pour briser la loi du silence. (20/11/2017)

 

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Céline Boussié  sera présente auprès d'autres lanceuses et lanceurs d’alerte au Salon du Livre des Lanceuses et Lanceurs d'Alerte (3ème édition) les 2 et 3 décembre prochain.

 

Aide médico-psychologique, présidente de l’Association Handi’Gnez-Vous !, Céline Boussié est celle par qui l’affaire « Moussaron » a éclaté en 2013 pour la troisième fois en 20 ans. En alertant sur les graves dysfonctionnements dans la prise en charge et l’accompagnement de résidents polyhandicapés, elle a contribué à briser l’omerta dans le secteur médicosocial. Poursuivie en diffamation, le Procureur n’a requis aucune peine à son encontre. Le jugement est rendu le 21 novembre 2017.

 

Après avoir eu une reconnaissance de l’ONU dans ce dossier, elle continue avec des associations, des familles et des professionnels à se battre pour un accompagnement digne et bienveillant pour les personnes en situation de handicap et ou en grande dépendance et un véritable statut de protection des lanceurs d’alerte.

 

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VOIR AUSSI L'ONGLET "ACTUALITES"

 

 

 

Les Pieds sur terre du mercredi 25 /10/2017

Par Sonia Kronlund du lundi au vendredi de 13h30 à 14h

 

« Enfances maltraitées » : documentaire

 

Surnommé « le château », cet institut médico-éducatif (IME) accueille des enfants, adolescents et jeunes adultes polyhandicapés.

 

En 2006, Joëlle y place son fils de douze ans. Pendant six ans, Céline y travaille. Y a-t-il eu maltraitance ? De l'extérieur et de l'intérieur, récits de ce qu’elles y ont découvert.

 

Reportage : Valérie Borst
Réalisation : Delphine Lemer

 

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ARTICLES, VIDEOS, PHOTOS AUTOUR DU PROCES

DE CELINE  BOUSSIE LE 19/09/2017 

ALBUM PHOTOS du 19 septembre 2017 

 

Maltraitance d'enfants handicapés : le procès d'une lanceuse d'alerte

 

«Ma fille avait 10 ans en 2013 lorsqu’elle a été admise là-bas, raconte Julia. Le premier jour, le docteur Alain Doazan [alors directeur de l’établissement, ndlr] nous a fait visiter le parc avec ses paons et une partie des locaux neufs. Tout semblait parfait mais, trois semaines après, j’ai déchanté en retrouvant ma fille sur les nerfs, amaigrie et bourrée de médicaments. Quand j’ai vu son lit de 1, 20 m trop petit pour elle et les sangles qui la maintenaient attachée, j’ai tout fait pour la sortir de là.» «Dévastée», Julia dépose plainte pour «violences sur personne vulnérable» le 18 mars 2014. Elle sera classée sans suite un an plus tard, «comme toutes celles qui ont suivi», affirme-t-elle.

 

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Handicap : Céline Boussié jugée pour avoir dénoncé des maltraitances sur des enfants

 

"Trait pour trait, c'est ce que je voyais", a commenté Mme Boussié, avant d'affirmer qu'elle avait aussi vécu pire : "l'enfermement d'une jeune fille pendant 10 jours", "des coups portés aux enfants", "une clef au bras" à un "petit pour qu'il ouvre la bouche". "Je ne vous apprends pas votre métier mais si je ne dénonce pas c'est 3 ans de prison et 45.000 euros d'amende", a-t-elle poursuivi, se demandant "comment il est possible de vouloir protéger les enfants et se retrouver vilipendée sur la place publique" comme elle l'a été.

 

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La lanceuse d'alerte Céline Boussié, jugée au tribunal correctionnel pour avoir voulu dénoncer des maltraitances d'enfants handicapés

 

Elle dénonce la « déshumanisation des enfants polyhandicapés », raconte le manque de soin, l’insuffisance sanitaire, l’absence d’intimité, mais aussi ce qu'elle appelle les « camisoles chimiques » — l'utilisation de puissants neuroleptiques qui rendent les enfants complètement apathiques. Elle dénonce également des actes de violence de la part de certains membres du personnel, mal formé et en sous-effectif (chaque employé devant gérer seul un groupe de neuf enfants).
Toutes ces preuves, elle les a recueillies patiemment, en silence, de l'intérieur. Ne voulant pas commettre la même erreur que ses collègues qui ont eux aussi tenté de briser la loi du silence et qui ont eu des soucis avec la justice, elle a décidé d'accumuler les éléments afin de les faire éclater au grand jour. Mais en mai 2013, elle finit par craquer et tombe en arrêt de travail.

 

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Le procès des lanceurs d'alerte et de Moussaron

 

Le procès fleuve de Céline Boussié, poursuivie pour diffamation se tenait hier à Toulouse. A-t-elle décrit comme d'autres la réalité des dysfonctionnements au sein de l'Institut médico-éducatif Moussaron, à Condom ?

Didier, Bernadette, Céline. Trois prénoms pour trois salariés de l'Institut médico-éducatif de Moussaron, près de Condom dans le Gers qui accueille des moins de 16 ans handicapés. Ces prénoms qui ont en commun en 1993, 1999 et 2013 d'avoir porté à la connaissance du grand public et de l'administration des actes de maltraitance et de soins inadaptés (présumés) au sein de l'IME.

En octobre 1996, Didier a été reconnu coupable de diffamation. Pour la justice, ses affirmations étaient fausses. Bernadette a connu le même sort. Hier vers 14 heures, épaulée par 200 militants environ issus de la CGT, de la Ligue des Droits de l'Homme, Céline Boussié a franchi les portes du palais de justice de Toulouse. Cette ancienne salariée de l'IME doit aussi répondre de diffamation contre la SAS Maison d'enfants de Moussaron. En 2013, sur Europe 1 entre autres, cette mère de famille agenaise a dénoncé coups, mauvais traitements et absence de soins.

Trois procès pour diffamation

Une lanceuse d'alerte. Le terme est contemporain. En 1993 il n'était pas d'époque. En moins de 25 ans, trois procès identiques. Lors du premier volet du dossier judiciaire, impliquant le journal Le Monde, pour des propos tenus par lui dans ses colonnes, Didier rappelle qu'il n'avait «aucun intérêt à dénoncer ce qui n'était pas la vérité». Et cet ancien salarié de Moussaron (jusqu'en 1995) de décrire «Stéphanie, cette jeune fille mal voyante qui dormait dans une pièce servant d'entrepôt, pièce lavée à l'eau de javel (...) On choisissait d'en laver quatre un jour, et d'autres dans les jours suivants».

À gauche dans la salle d'audience, Aurélie Doazan, directrice actuelle de l'IME. À droite, les défenseurs de Céline Boussié et plus largement des «lanceurs d'alerte, qui aujourd'hui ne bénéficient d'aucune protection judiciaire quand ils dénoncent». Céline, comme Didier et Bernadette, ont perdu leur emploi à Moussaron. «Quand on dénonce, il est compliqué de retrouver du travail dans ce secteur d'activités», se souvient Didier, plus de vingt ans après. Céline est demandeur d'emploi.

Fondées les accusations ?

Les accusations de cet homme et de ces deux femmes étaient-elles fondées ? Pour la partie civile, c'est non. Les condamnations pour diffamation précédentes sont du pain béni pour l'avocat de l'IME Moussaron, qui voit même dans les agissements de Céline Boussié comme un complot organisé en sous-main par le syndicat CGT. La partie civile encore n'était pas franchement favorable à la diffusion de neuf minutes du reportage en caméra cachée de M6 à l'audience. Les magistrats du tribunal le découvrent, pour le moins surpris.

Trois heures après avoir franchi les portiques du palais de justice, Céline Boussié a posé les mains sur la barre. Les propos qu'elle tient à la radio puis sur LCI en mars 2015, elle les argumente sur la foi d'un rapport de l'Agence régionale de santé. Un rapport sans détours qui parvient aussi sur le bureau de la ministre déléguée aux handicapés Marie-Arlette Carlotti. Elle désigne un administrateur judiciaire, Alain Dewaert, pour gérer l'IME.

Plaintes et non-lieu

Pour Céline Boussié, c'est suffisant pour lancer l'alerte. Elle est présidente de Handi'gnez vous !, une association qui veut déclencher une prise de conscience collective sur la prise en charge du handicap chez l'enfant et le jeune adulte. «Je ne souhaite à personne ce que j'ai vécu à Moussaron», dit-elle au tribunal. De 2008 à 2014, elle est aide médico-psychologique. Comme Bernadette et Didier au début des années 1990, elle veut témoigner. «Un lanceur d'alerte l'est dans l'intérêt général, il peut apporter la preuve de ce qu'il dit.»

Des preuves de «maltraitance institutionnelle», le procureur de la République d'Auch estime ne pas en avoir en nombre suffisant. Courant 2015, il classe sans suite les plaintes de famille. Ce magistrat affirme même que la justice «a été instrumentalisée.» Il reste toutefois les témoignages des familles du Gers et de Lot-et-Garonne, les images de M6, le rapport des autorités sanitaires de 2013.

Quatre ans après, les dirigeants ne sont plus les mêmes, une solution est envisagée pour la gestion de cet IME Moussaron. Le nombre d'enfants a été revu à la baisse. «Mais pourquoi de 1999 à 2013 aucun changement n'est intervenu ?» s'interroge-t-elle. «La direction de l'IME n'a pas contesté le rapport sanitaire, elle n'a pas contesté que l'établissement soit placé sous tutelle.»

Le ministère public « s'en remet » au tribunal et n'a fait aucune réquisition de peine ou d'amendes. Décision le 21 novembre.

Stéphane Bersauter.

 

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Aucune peine requise contre la « lanceuse d’alerte » Céline Boussié

 

C’est justement sur ce statut, celui de lanceur d’alerte, que la défense axe sa plaidoirie. Maître Rilov se dit « consterné » que son contradicteur « explique avec bonhomie » que les images diffusées « sont le reflet fidèle du sort que subissent ces enfants à l’intérieur de ce centre et qu’il va falloir s’y habituer ». Pour ces faits qui pourraient aboutir selon lui à une requalification pénale, il invite même le procureur, qui n’a requis aucune peine à l’encontre de Céline Boussié, « à prendre une décision, y compris sur le champ », comme le permet le Code de procédure pénale. « En relaxant Mme Boussié vous allez condamner le centre Moussaron et ce sera justice » termine-t-il à l’adresse du tribunal. Appelée une dernière fois à la barre, Céline Boussié déclare souhaiter que les professionnels de l’IME « parlent enfin » et affirme ne plus « avoir peur ». Les jugements, mis en délibéré, seront rendus le 21 novembre prochain.

 

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Poursuivie en diffamation pour avoir dénoncé des mauvais traitements sur des enfants

 

Devant la présidente du tribunal, Céline Boussié, larmes aux yeux, a raconté mardi l'horreur que vivaient selon elle les enfants. "Trait pour trait, c'est ce que je voyais", a-t-elle témoigné, avant d'affirmer qu'elle avait aussi assisté à pire: "l'enfermement d'une jeune fille pendant dix jours", "des coups portés aux enfants", "une clef au bras" à un "petit pour qu'il ouvre la bouche".

 

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Mauvais traitements sur des enfants handicapés : une lanceuse d’alerte jugée pour diffamation

 

Céline Boussié, ancienne employée d'un institut pour enfants polyhandicapés, est poursuivie pour diffamation après avoir alerté sur les pratiques de l'établissement. Un procès, dont le l'issue sera connue en novembre, qui met une nouvelle fois en lumière le difficile rôle des lanceurs d'alerte, notamment dans le milieu des soins aux personnes vulnérables.

 

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Deux anciens salariés et deux journalistes sur le banc des accusés !!

 

Elle avait voulu alerter des conditions d’accueil des enfants handicapés à l’institut médico-éducatif (IME) de Moussaron dans le Gers : la présidente d’une association de défense des droits des handicapés a comparu mardi pour diffamation devant le tribunal correctionnel de Toulouse.

Céline Boussié, présidente de l’association Handi’Gnez-vous et ancienne salariée de cet IME, a été jugée pour des propos tenus sur Europe-1 et LCI en février et mars 2015. La présentatrice d’Europe-1, Wendy Bouchard, est également visée dans la procédure. 

 

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Handicap. Céline, lanceuse d’alerte en procès

 

La situation au Moussaron inquiète jusqu’à l’ONU : son rapporteur pour les droits des enfants, Jorge Cardona, a pointé en janvier 2016 cet établissement qui, derrière les murs d’un château, accueille des enfants et adolescents polyhandicapés. Depuis deux décennies, un certain mystère plane sur le Moussaron, institut médico-éducatif (IME) situé en pleine campagne gersoise, près de Condom. Des témoignages évoquent des locaux insalubres et des traitements indignes infligés à ses jeunes et vulnérables pensionnaires. Des témoignages renforcés par plusieurs enquêtes administratives, ainsi qu’un reportage, tourné en caméra cachée et diffusé le 19 janvier 2014 sur M6, dans l’émission Zone interdite.

 

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Petit coup de gueule d'Odile Maurin improvisé le 19 septembre 2017 en sortant de l'audience de jugement (TGI de Toulouse) de Céline Boussié, lanceuse d'alerte poursuivie par l'IME Moussaron pour avoir dénoncé la maltraitance sévissant dans l'établissement...

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La lançeuse d'alerte de Moussaron au tribunal

 

Devant la présidente, Céline Boussié, larmes aux yeux, a raconté l'horreur que vivaient selon elle les enfants dans cet IME en 2013. "Trait pour trait, c'est ce que je voyais", a commenté Mme Boussié, avant d'affirmer qu'elle avait aussi vécu pire: "l'enfermement d'une jeune fille pendant 10 jours", "des coups portés aux enfants", "une clef au bras" à un "petit pour qu'il ouvre la bouche" a-t-elle raconté

 

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Toulouse : pas de peine requise contre Céline Boussié, “lanceuse d'alerte” de l'IME de Moussaron

 

Jugée à Toulouse ce mardi après la plainte en diffamation de son ex-employeur pour avoir dénoncé les mauvais traitements à l'IME de Moussaron dans le Gers, Céline Boussié sera fixée sur son sort le 21 novembre mais le procureur n'a pas requis de peine. 

 

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REPLAY du journal télévisé  « 19/20 MIDI-PYRENEES » sur FR3 du 19 septembre 2017

 

 

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   (lire à partir de 0:99)

 

Déclaration d'Odile Maurin, le 19 septembre 2017, au nom du Comité d'Entente Régional Occitanie des associations représentatives des personnes en situation de handicap et leurs proches, devant le TGI de Toulouse avant l'audience de jugement.

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Le procès de Céline Boussié devient celui de la maltraitance des enfants handicapés

 

Pour la défense, la démarche de Céline Boussié s’inscrit, au contraire, « dans l’intérêt général ». Me Rilov considère que son contradicteur est à l’origine « d’un aveu judiciaire », en reconnaissant à demi-mot les faits de maltraitance. Le conseil demande la relaxe « pour que cesse la peur de dénoncer et que la torture dans ces instituts s’arrête ». Au sortir du tribunal, il confie vouloir se pencher sur les poursuites possibles à l’encontre de l’institut. « Ce n’est que le début », prévient Céline Boussié, « la question de la maltraitance n’est pas réglée ».

 

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Maltraitance : la lanceuse d'alerte sur le banc des accusés

 

Le jugement a été mis en délibéré au 21 novembre 2017. Les avocats de la défense ont demandé la relaxe de leurs clientes.

 

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A Toulouse, le procès d'une lanceuse d'alerte

 

« Dès le départ, j’ai constaté des choses graves»

Native d’Agen, Céline Boussié, a été embauchée en 2008 comme aide médicale psychologique (AMP) à l’institut Moussaron. «On m’a fait visiter le service des enfants les plus lourdement handicapés situé à l’intérieur du château en me disant qu’il fallait les considérer comme les miens. Mais dès le départ j’ai constaté des choses graves, souffle-t-elle. Nous étions deux aides médico-psychologiques pour dix, voire douze enfants. Il fallait tout faire, le ménage, les repas, la toilette. Les filles et les garçons n’étaient pas séparés. Une petite fille de 5 ans pouvait être lavée en même temps qu’un adolescent de 15 ans. Nous n’avions pas le temps pour du travail éducatif.» En 2015elle racontait à Libération que «des enfants étaient enfermés la nuit dans des cages en verre de 3 m², sans poignée. Comme au zoo. Bourrés de médicaments». Elle en réfère alors à l’organisme de formation dont elle dépend. Sans effet. «On m’a fait comprendre qu’il ne fallait pas trop en parler», ajoute-elle.

 

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Une femme jugée pour avoir dénoncé des maltraitances d’enfants handicapés

 

A l’aube de son procès dont le délibéré sera rendu le 21 novembre, alors que trois compagnons d’infortune ont, eux, été condamnés, Céline Boussié se disait « d’une sérénité absolue », forte d’une myriade d’éléments attestant qu’elle « n’a pas menti »« J’ai simplement voulu rendre leur dignité à ces enfants »

 

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Une lanceuse d’alerte jugée à Toulouse pour avoir dénoncé des actes de « maltraitances institutionnelles »

 

C’est un procès hautement symbolique qui s’ouvre, mardi 19 septembre 2017 à partir de 14h, au Tribunal de grande instance (TGI) de Toulouse : celui de Céline Boussié, qui a endossé le statut de lanceuse d’alerte après avoir dénoncé publiquement des actes de maltraitance dans un Institut médico-éducatif (IME) du Gers, le département voisin.

 

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L’interview de Céline Boussié, le 18 septembre 2017, dans le Journal Télévisé 12/13 MIDI-PYRENEES.


 

 Pour voir le replay cliquer sur l’image (à partir de 3:19)

 

 

Gers : la salariée de l'IME de Moussaron jugée mardi

FR3 Occitanie/Gers /Auch – 18/09/2017

 

Céline Boussié, l'ancienne salariée de l'IME de Moussaron (Gers), qui avait dénoncé en 2013 des actes graves de maltraitance sur des résidents dans cette institution sera jugée mardi 19 septembre, par le tribunal de Grande Instance de Toulouse.

 

Son comité de soutien appelle à un rassemblement, mardi 19 septembre 2017 à 13 heures, devant le palais de justice de Toulouse.
Une manière d'accompagner Céline Bouissé, qu'ils considèrent comme une lanceuse d'alerte.

 

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Lundi 18 septembre, à 8h15,Céline Boussié était "l'Invitée de la Rédaction" sur Radio 4.

 

Ecoutez le PODCAST

 

 

 

 

L'IME de Moussaron au cœur du procès de Céline Boussié

La Dépêche et Le Petit Bleu – 01/09/2017 

 

Le 19 septembre, l'ex-candidate de la France Insoumise et Agenaise Céline Boussié doit répondre de diffamation à la suite de ses propos tenus contre la direction de l'IME de Moussaron.

Convoquée au tribunal correctionnel de Toulouse le 19 septembre prochain, l'Agenaise Céline Boussié s'est fixé une règle : respecter le silence qui sied à sa situation judiciaire actuelle. Au titre de sa fonction de présidente d'Handi'gnez-vous, une association, un juge d'instruction l'a mise en examen pour diffamation à la suite des propos qu'elle a pu tenir sur la place publique en 2015 concernant l'Institut médico-éducatif de Moussaron, dans le Gers. 

…/…

De façon plus globale, cette histoire pose au plan national la question de la prise en charge du handicap.

Elle pose aussi la question du statut des lanceurs d'alerte, ces hommes et ces femmes qui choisissent de dénoncer, au prix souvent de leur emploi et de leur position sociale. 

…/…

«Elle se retrouve assise dans le box des accusés comme une vulgaire criminelle, alors que les responsables de ces faits, grâce à des complicités à tous les niveaux, sont toujours libres et protégés des poursuites de la justice.» indiquent ses soutiens. «Sa seule faute est d'avoir dénoncé la maltraitance sur des enfants handicapés du centre dans lequel elle travaillait, alerte qui, plus tard, sera confirmée par une enquête de l'Agence régionale de santé, plusieurs reportages dont un en caméra caché de M6 et cité comme exemple de défaillance de la France par la commission des Droits de l'Homme de l'ONU. Nous condamnons fermement cet état de fait et réitérons notre volonté de protéger les citoyens qui dénoncent pour l'intérêt général.»

 

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Procès de la lanceuse d’alerte Céline Boussié le 19 sept à Toulouse

Interview par Radio Mon Païs – 28 août 2017


Extraits :

« …/… L’austérité qui règne de plus en plus dans les établissements, la réglementation parfois pas correctement appliquée, pas de contrôles, contribuent à la maltraitance institutionnelle pour les professionnels et pour les usagers…/…

Il faut avoir un discours tous handicaps confondus…/…

Quand on parle d’inclusion, on ne fait pas de discrimination, pas un handicap plus qu’un autre…/…

Le combat qui nous tient à cœur : une citoyenneté pleine et entière pour tout le monde ; l’être humain est un être humain de droits …/…»

 

 

Sans détour, Céline continue à dénoncer la déshumanisation de certains établissements et exige, comme nous tous, d’avoir des réponses. A quelle impunité fait référence l'ONU en Janvier 2016 ? Comment cela se fait-il que trois générations de lanceurs d'alerte ont été condamnées ? Pourquoi des mesures n'ont-elles pas été prises dès le premier signalement en 1995 ? Mais surtout comment, malgré les preuves, on en arrive à un énième procès d'un professionnel qui n'a fait que son devoir ? 

 

Continuons à fédérer. Ce combat nous concerne toutes et tous. 

Rendez-vous le 19 Septembre devant le tribunal de Toulouse à partir de 13 heures.

 

 

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Céline Boussié, une lanceuse d’alerte face aux juges

Fatihah Chenine avec Sylvain Morvan -  28 août 2017

 

La lanceuse d'alerte, qui avait témoigné sur LCI et Europe 1 pour dénoncer le traitement réservé à certains enfants handicapés, fait l’objet de deux plaintes pour diffamation émises par son ancien employeur. Son procès se tiendra mardi 19 septembre au tribunal de grande instance de Toulouse.

 

Dans l’appartement de Céline Boussié, à Agen, on trouve un portrait d'elle, cheveux bouclés, yeux en amande et large sourire, entourée de ses filles qui lui ressemblent comme deux gouttes d’eau. Ce dessin, vieux de plus de dix ans, renvoie l’image d’un bonheur familial simple. Comme une réminiscence de la « vie d’avant », « cette vie d’avant qui sera très difficile à retrouver », souffle la quadragénaire. En mai 2013, Céline Boussié a dénoncé son employeur, l’Institut médico-éducatif (IME) de Moussaron…..

 

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Les Travailleurs Sociaux Libres

 

Un article et un soutien important, qui nous avait échappé (octobre 2016)

 

Maltraitance sur des enfants handicapés : « Ils m’ont fait comprendre qu’il ne fallait pas parler »

 

Un rapide retour sur l'affaire Moussaron, un rappel de la loi sur la maltraitance infantile et les sanctions encourues.

 

TSA du Mois de Février 2017 : Quel sort pour les lanceurs d'alertes du médico-social ?

 

(…) « En connaissant mieux les lois, les salariés pourraient davantage se protéger, estime Céline Boussié. Son association suggère d’aller plus loin : que l’anonymat du lanceur soit garanti, qu’il puisse choisir son canal d’alerte sans forcément passer par sa hiérarchie, qu’il soit indemnisé pour les préjudices subis. Car même si la justice donne finalement raison au salarié, c’est après trois ans de procédure et de mise sur la touche professionnelle. « Lanceur d’alerte n’est pas un métier, ni un sacrifice », rappelle-t-elle. Elle suggère aussi que les familles des résidents qui dénoncent soient protégées : actuellement, rien n’existe pour

elles. » (…)

 

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Vivre FM

 

La radio du handicap, a organisé un débat Valls-Hamon le 26 janvier 2017

Invités : Ségolène Neuville pour Manuel Valls et Hella Kribi Romdhane pour Benoit Hamon

 

« Au lendemain du débat télévisé de l'entre-deux-tours, les représentantes des deux finalistes de la primaire de la gauche débattent des différences de points de vue entre les deux candidats socialistes. »

 

Merci à Emmanuelle Dal'secco pour son intervention au sujet des lanceurs d’alerte et de la maltraitance à 13 mn 30.

 

ECOUTER LE DEBAT

 

Notre communiqué suite à ce débat (ouvrir l'image dans un nouvel onglet et activer la loupe pour pouvoir lire)

 

Maltraitance : l’obligation de signalement s’impose à tous les établissements

Par Aurélia Sevestre – 26 janvier 2017

 

« Depuis le 1er janvier, la loi oblige les établissements ainsi que les services sociaux et médico-sociaux à signaler tout événement susceptible de mettre en danger les personnes qu’ils prennent en charge. Une avancée dans la lutte contre la maltraitance institutionnelle. »

 

Cette procédure de signalement s’applique à onze catégories d’événements dont, entre autres, les cas de maltraitance, les décès accidentels et les défauts de soins.

 

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Soutien aux salariées de la maison de retraite "KORIAN les Parents"

Par MATHIEU CHERIOUX - 14 Janvier 2017

 

Brisons la Loi du Silence : Soutien aux salariées de la maison de retraite « KORIAN les Parents ».

 

Ghandi disait «  On ne juge une société à la façon dont elle prend en charge ses plus vulnérables ».

 

Que devrions-nous alors penser de la France, Pays de droits de l’Homme, quand nous faisons le triste constat des scandales à répétition, brisant ainsi l’omerta et le mur du silence qui règnent dans ce secteur, concernant la prise en charge et l’accompagnement indignes et dégradants  de nos aînés et des Personnes en situation de handicap, tout handicap confondu ?

 

Pourtant le code pénal prévoit d’une part,  une sanction en cas  de non dénonciation de crime et d’autre part, une protection des salariés témoignant de « mauvais traitement ou privation infligée à une personne accueillie », protection en réalité jamais appliquée.

 

Sur le terrain le constat est implacable. Les Lanceurs d’alerte sont traités comme de véritables criminels et ceux qui sont coupables de traitement indignes et dégradants sont  blanchis,  n’incitant pas les professionnels à dénoncer, au vu du « suicide » professionnel, moral, financier, familial et social qu’entraîne l’alerte et que le système contribue à entretenir sachant les pressions exercées ( harcèlement moral, licenciement, menaces, procès en diffamation …) et ce, au détriment des usagers et de leur famille. (...)

 

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«Qu’enfin, avec ce procès, on parle de maltraitance»

Par Marie Piquemal — 13 janvier 2017

 

[…] Elle attendait énormément de ce procès, trop peut-être. L’audi­ence devait se tenir ce vendredi devant le tribunal correctionnel de Toulouse. Elle a finalement été repoussée au 19 septembre pour des raisons d’organisation interne au tribunal. «Après la présidentielle… C’est dommage. Le procès aurait été un moyen d’interpeller les politiques. Pour qu’enfin dans ce pays, on parle de maltraitance, qu’on arrête de fermer les yeux. Cette histoire est tellement symbolique…» […]

 

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ENTRETIEN AVEC CÉLINE BOUSSIÉ, LANCEUSE D’ALERTE

Publié par ECMY | Jan 12, 2017 

 

[...] Nos combats sont portés autour de la lutte contre la maltraitance et la « promotion » d’une culture à la Bientraitance. Nous allons d’ailleurs saisir dans une Lettre ouverte les candidats à la Présidentielle au sujet de la maltraitance.
Il serait grand temps que nos politiques comprennent que la Citoyenneté pleine et entière n’est pas à géométrie variable. Elle est la même pour tous.
Nous continuons aussi à lutter pour une véritable protection des lanceurs d’alerte qu’ils soient parents ou professionnels. Quand une famille dénonce, elle peut parfois se retrouver avec une mesure de tutelle c’est à dire qu’elle perd tous les droits à exercer son rôle de parents auprès de son proche en situation de handicap, certaines encore se voient notifier un signalement à l’ASE (Ndla : Aide Sociale à l’Enfance), etc…[…]

 

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Lanceuse d'alerte anti-maltraitance : son procès est reporté

Handicap.fr - Emmanuelle Dal'Secco - 09-01-2017 

 

EXTRAIT : (...) « Enfin aller sur le fond ! « Je pense que ce report est une très bonne chose, se félicite Céline Boussié, car il va enfin permettre à la justice d'aller sur le fond du dossier et faire toute la lumière sur les graves dysfonctionnements constatés dans le rapport de l'ARS (Agence régionale de santé) dont les conclusions sont édifiantes ». Selon elle, les constats de la mission corroborent la plupart des dysfonctionnements signalés dans la plainte reçue par l'ARS concernant le fonctionnement global de l'établissement et, notamment : l'absence de surveillance des enfants à certains moments de la journée, la contention et/ou l'enfermement la nuit, le non-respect de l'intimité, l'impossibilité de vérifier les traitements administrés. » (...)

 

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La Dignité ne peut p​lus attendre !

Par MATHIEU CHERIOUX - 5 DÉC. 2016

 

Lettre ouverte d’un Collectif d’Associations et de Lanceurs et Lanceuses d’Alerte à Monsieur le Premier Ministre, Manuel Valls. La Dignité ne peut plus Attendre. 

 

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SIGNATAIRES :

Comité de Soutien à Céline Boussié : Responsable Sylvie Bataille

Association Dys’Solutions France 47 : Président Jean-Michel Fernandez

Association  Handi’Gnez-vous ! : Présidente Céline Boussié

Pour Alliance Autiste :  Magali Pignard

Association Hactions : Présidente Dominique Miñana

Association Handi-Social : Présidente Odile Maurin

Association Parents en Colère 77 ! : Présidente Nathalie Calonne

Collectif des lanceurs d’alerte : Céline Martinelli et Mathieu Chérioux, blanchiment d’argent, blanchiment de fraude fiscale (Banque Pasche/Crédit Mutuel), Monaco et France ; Nicolas Forissier, blanchiment de fraude fiscale (UBS), Paris ;   Céline Boussié, lanceuse d’alerte médico-social (IME Moussaron), Agen ; Gilles Mendes, détournement de la Loi Handicap, Cherbourg ; Valérie Pouilly, domaine notarial ; Gilles Reynaud, président de l'association « Ma Zone Contrôlée », conditions de travail et de vie des salariés de l'industrie nucléaire ; Rémy Garnier, affaire Cahuzac.

 

Lancer l’alerte, malgré tout…

Magazine Lien Social - Laëtitia Delhon-Noviello - 5 janvier 2017


Les soutiens du Docteur Elisabeth Zucman et du Groupe Polyhandicap France y sont explicitement nommés. 


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Lanceurs alerte : la vie d’après…. le monde du médico-social - LE FILM

Mediacoop Eloise Lebourg 

 

Bernadette et Céline dénoncent des dysfonctionnements au sein de l'Institut Medico-Educatif dans lequel elles travaillent, à des périodes différentes. Les deux sont pourtant témoins des mêmes choses...Les enfants handicapés ne sont pas respectés, tant dans leur intimité que dans leur prise en charge...
Une bataille voire une guerre se met en place...elles deviennent les femmes à abattre et tous les coups sont permis...

Nous revenons avec elles sur cette longue descente aux enfers...De ce jour où elles prennent la parole pour dénoncer ce qu'elles n'acceptent plus à aujourd'hui...

 

 

 

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