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La Cour de cassation juge illicite le licenciement des lanceurs d'alerte

 

La Cour de cassation a innové le 30 juin 2016 en bonifiant sa jurisprudence sur la protection des lanceurs d’alerte. Elle a estimé qu'ils doivent bénéficier d’une «immunité» vis-à-vis de leur employeur dès lors qu’ils dénoncent, de bonne foi, des actes illicites commis sur leur lieu de travail. Saisie du cas du directeur administratif et financier d’une association gestionnaire d’un centre de santé en Guadeloupe, qui avait dénoncé au parquet un potentiel détournement de fonds publics, la plus haute instance judiciaire française a annulé purement et simplement son licenciement consécutif à ses révélations.

 

ARTICLES, VIDEOS, PHOTOS AUTOUR DU PROCES DE CELINE  BOUSSIE AU TGI DE TOULOUSE

ALBUM PHOTOS du 19 septembre 2017 

 

Maltraitance d'enfants handicapés : le procès d'une lanceuse d'alerte

 

«Ma fille avait 10 ans en 2013 lorsqu’elle a été admise là-bas, raconte Julia. Le premier jour, le docteur Alain Doazan [alors directeur de l’établissement, ndlr] nous a fait visiter le parc avec ses paons et une partie des locaux neufs. Tout semblait parfait mais, trois semaines après, j’ai déchanté en retrouvant ma fille sur les nerfs, amaigrie et bourrée de médicaments. Quand j’ai vu son lit de 1, 20 m trop petit pour elle et les sangles qui la maintenaient attachée, j’ai tout fait pour la sortir de là.» «Dévastée», Julia dépose plainte pour «violences sur personne vulnérable» le 18 mars 2014. Elle sera classée sans suite un an plus tard, «comme toutes celles qui ont suivi», affirme-t-elle.

 

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Handicap : Céline Boussié jugée pour avoir dénoncé des maltraitances sur des enfants

 

"Trait pour trait, c'est ce que je voyais", a commenté Mme Boussié, avant d'affirmer qu'elle avait aussi vécu pire : "l'enfermement d'une jeune fille pendant 10 jours", "des coups portés aux enfants", "une clef au bras" à un "petit pour qu'il ouvre la bouche". "Je ne vous apprends pas votre métier mais si je ne dénonce pas c'est 3 ans de prison et 45.000 euros d'amende", a-t-elle poursuivi, se demandant "comment il est possible de vouloir protéger les enfants et se retrouver vilipendée sur la place publique" comme elle l'a été.

 

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La lanceuse d'alerte Céline Boussié, jugée au tribunal correctionnel pour avoir voulu dénoncer des maltraitances d'enfants handicapés

 

Elle dénonce la « déshumanisation des enfants polyhandicapés », raconte le manque de soin, l’insuffisance sanitaire, l’absence d’intimité, mais aussi ce qu'elle appelle les « camisoles chimiques » — l'utilisation de puissants neuroleptiques qui rendent les enfants complètement apathiques. Elle dénonce également des actes de violence de la part de certains membres du personnel, mal formé et en sous-effectif (chaque employé devant gérer seul un groupe de neuf enfants).
Toutes ces preuves, elle les a recueillies patiemment, en silence, de l'intérieur. Ne voulant pas commettre la même erreur que ses collègues qui ont eux aussi tenté de briser la loi du silence et qui ont eu des soucis avec la justice, elle a décidé d'accumuler les éléments afin de les faire éclater au grand jour. Mais en mai 2013, elle finit par craquer et tombe en arrêt de travail.

 

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Le procès des lanceurs d'alerte et de Moussaron

 

Le procès fleuve de Céline Boussié, poursuivie pour diffamation se tenait hier à Toulouse. A-t-elle décrit comme d'autres la réalité des dysfonctionnements au sein de l'Institut médico-éducatif Moussaron, à Condom ?

Didier, Bernadette, Céline. Trois prénoms pour trois salariés de l'Institut médico-éducatif de Moussaron, près de Condom dans le Gers qui accueille des moins de 16 ans handicapés. Ces prénoms qui ont en commun en 1993, 1999 et 2013 d'avoir porté à la connaissance du grand public et de l'administration des actes de maltraitance et de soins inadaptés (présumés) au sein de l'IME.

En octobre 1996, Didier a été reconnu coupable de diffamation. Pour la justice, ses affirmations étaient fausses. Bernadette a connu le même sort. Hier vers 14 heures, épaulée par 200 militants environ issus de la CGT, de la Ligue des Droits de l'Homme, Céline Boussié a franchi les portes du palais de justice de Toulouse. Cette ancienne salariée de l'IME doit aussi répondre de diffamation contre la SAS Maison d'enfants de Moussaron. En 2013, sur Europe 1 entre autres, cette mère de famille agenaise a dénoncé coups, mauvais traitements et absence de soins.

Trois procès pour diffamation

Une lanceuse d'alerte. Le terme est contemporain. En 1993 il n'était pas d'époque. En moins de 25 ans, trois procès identiques. Lors du premier volet du dossier judiciaire, impliquant le journal Le Monde, pour des propos tenus par lui dans ses colonnes, Didier rappelle qu'il n'avait «aucun intérêt à dénoncer ce qui n'était pas la vérité». Et cet ancien salarié de Moussaron (jusqu'en 1995) de décrire «Stéphanie, cette jeune fille mal voyante qui dormait dans une pièce servant d'entrepôt, pièce lavée à l'eau de javel (...) On choisissait d'en laver quatre un jour, et d'autres dans les jours suivants».

À gauche dans la salle d'audience, Aurélie Doazan, directrice actuelle de l'IME. À droite, les défenseurs de Céline Boussié et plus largement des «lanceurs d'alerte, qui aujourd'hui ne bénéficient d'aucune protection judiciaire quand ils dénoncent». Céline, comme Didier et Bernadette, ont perdu leur emploi à Moussaron. «Quand on dénonce, il est compliqué de retrouver du travail dans ce secteur d'activités», se souvient Didier, plus de vingt ans après. Céline est demandeur d'emploi.

Fondées les accusations ?

Les accusations de cet homme et de ces deux femmes étaient-elles fondées ? Pour la partie civile, c'est non. Les condamnations pour diffamation précédentes sont du pain béni pour l'avocat de l'IME Moussaron, qui voit même dans les agissements de Céline Boussié comme un complot organisé en sous-main par le syndicat CGT. La partie civile encore n'était pas franchement favorable à la diffusion de neuf minutes du reportage en caméra cachée de M6 à l'audience. Les magistrats du tribunal le découvrent, pour le moins surpris.

Trois heures après avoir franchi les portiques du palais de justice, Céline Boussié a posé les mains sur la barre. Les propos qu'elle tient à la radio puis sur LCI en mars 2015, elle les argumente sur la foi d'un rapport de l'Agence régionale de santé. Un rapport sans détours qui parvient aussi sur le bureau de la ministre déléguée aux handicapés Marie-Arlette Carlotti. Elle désigne un administrateur judiciaire, Alain Dewaert, pour gérer l'IME.

Plaintes et non-lieu

Pour Céline Boussié, c'est suffisant pour lancer l'alerte. Elle est présidente de Handi'gnez vous !, une association qui veut déclencher une prise de conscience collective sur la prise en charge du handicap chez l'enfant et le jeune adulte. «Je ne souhaite à personne ce que j'ai vécu à Moussaron», dit-elle au tribunal. De 2008 à 2014, elle est aide médico-psychologique. Comme Bernadette et Didier au début des années 1990, elle veut témoigner. «Un lanceur d'alerte l'est dans l'intérêt général, il peut apporter la preuve de ce qu'il dit.»

Des preuves de «maltraitance institutionnelle», le procureur de la République d'Auch estime ne pas en avoir en nombre suffisant. Courant 2015, il classe sans suite les plaintes de famille. Ce magistrat affirme même que la justice «a été instrumentalisée.» Il reste toutefois les témoignages des familles du Gers et de Lot-et-Garonne, les images de M6, le rapport des autorités sanitaires de 2013.

Quatre ans après, les dirigeants ne sont plus les mêmes, une solution est envisagée pour la gestion de cet IME Moussaron. Le nombre d'enfants a été revu à la baisse. «Mais pourquoi de 1999 à 2013 aucun changement n'est intervenu ?» s'interroge-t-elle. «La direction de l'IME n'a pas contesté le rapport sanitaire, elle n'a pas contesté que l'établissement soit placé sous tutelle.»

Le ministère public « s'en remet » au tribunal et n'a fait aucune réquisition de peine ou d'amendes. Décision le 21 novembre.

Stéphane Bersauter.

 

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Aucune peine requise contre la « lanceuse d’alerte » Céline Boussié

 

C’est justement sur ce statut, celui de lanceur d’alerte, que la défense axe sa plaidoirie. Maître Rilov se dit « consterné » que son contradicteur « explique avec bonhomie » que les images diffusées « sont le reflet fidèle du sort que subissent ces enfants à l’intérieur de ce centre et qu’il va falloir s’y habituer ». Pour ces faits qui pourraient aboutir selon lui à une requalification pénale, il invite même le procureur, qui n’a requis aucune peine à l’encontre de Céline Boussié, « à prendre une décision, y compris sur le champ », comme le permet le Code de procédure pénale. « En relaxant Mme Boussié vous allez condamner le centre Moussaron et ce sera justice » termine-t-il à l’adresse du tribunal. Appelée une dernière fois à la barre, Céline Boussié déclare souhaiter que les professionnels de l’IME « parlent enfin » et affirme ne plus « avoir peur ». Les jugements, mis en délibéré, seront rendus le 21 novembre prochain.

 

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Poursuivie en diffamation pour avoir dénoncé des mauvais traitements sur des enfants

 

Devant la présidente du tribunal, Céline Boussié, larmes aux yeux, a raconté mardi l'horreur que vivaient selon elle les enfants. "Trait pour trait, c'est ce que je voyais", a-t-elle témoigné, avant d'affirmer qu'elle avait aussi assisté à pire: "l'enfermement d'une jeune fille pendant dix jours", "des coups portés aux enfants", "une clef au bras" à un "petit pour qu'il ouvre la bouche".

 

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Deux anciens salariés et deux journalistes sur le banc des accusés !!

 

Elle avait voulu alerter des conditions d’accueil des enfants handicapés à l’institut médico-éducatif (IME) de Moussaron dans le Gers : la présidente d’une association de défense des droits des handicapés a comparu mardi pour diffamation devant le tribunal correctionnel de Toulouse.

Céline Boussié, présidente de l’association Handi’Gnez-vous et ancienne salariée de cet IME, a été jugée pour des propos tenus sur Europe-1 et LCI en février et mars 2015. La présentatrice d’Europe-1, Wendy Bouchard, est également visée dans la procédure. 

 

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Petit coup de gueule d'Odile Maurin improvisé le 19 septembre 2017 en sortant de l'audience de jugement (TGI de Toulouse) de Céline Boussié, lanceuse d'alerte poursuivie par l'IME Moussaron pour avoir dénoncé la maltraitance sévissant dans l'établissement...

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La lançeuse d'alerte de Moussaron au tribunal

 

Devant la présidente, Céline Boussié, larmes aux yeux, a raconté l'horreur que vivaient selon elle les enfants dans cet IME en 2013. "Trait pour trait, c'est ce que je voyais", a commenté Mme Boussié, avant d'affirmer qu'elle avait aussi vécu pire: "l'enfermement d'une jeune fille pendant 10 jours", "des coups portés aux enfants", "une clef au bras" à un "petit pour qu'il ouvre la bouche" a-t-elle raconté

 

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Toulouse : pas de peine requise contre Céline Boussié, “lanceuse d'alerte” de l'IME de Moussaron

 

Jugée à Toulouse ce mardi après la plainte en diffamation de son ex-employeur pour avoir dénoncé les mauvais traitements à l'IME de Moussaron dans le Gers, Céline Boussié sera fixée sur son sort le 21 novembre mais le procureur n'a pas requis de peine. 

 

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REPLAY du journal télévisé  « 19/20 MIDI-PYRENEES » sur FR3 du 19 septembre 2017

 

 

   Cliquer sur l’image et rechercher le 19 septembre dans les podcast en bas

   (lire à partir de 0:99)

 

Déclaration d'Odile Maurin, le 19 septembre 2017, au nom du Comité d'Entente Régional Occitanie des associations représentatives des personnes en situation de handicap et leurs proches, devant le TGI de Toulouse avant l'audience de jugement.

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Le procès de Céline Boussié devient celui de la maltraitance des enfants handicapés

 

Pour la défense, la démarche de Céline Boussié s’inscrit, au contraire, « dans l’intérêt général ». Me Rilov considère que son contradicteur est à l’origine « d’un aveu judiciaire », en reconnaissant à demi-mot les faits de maltraitance. Le conseil demande la relaxe « pour que cesse la peur de dénoncer et que la torture dans ces instituts s’arrête ». Au sortir du tribunal, il confie vouloir se pencher sur les poursuites possibles à l’encontre de l’institut. « Ce n’est que le début », prévient Céline Boussié, « la question de la maltraitance n’est pas réglée ».

 

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Maltraitance : la lanceuse d'alerte sur le banc des accusés

 

Le jugement a été mis en délibéré au 21 novembre 2017. Les avocats de la défense ont demandé la relaxe de leurs clientes.

 

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A Toulouse, le procès d'une lanceuse d'alerte

 

« Dès le départ, j’ai constaté des choses graves»

Native d’Agen, Céline Boussié, a été embauchée en 2008 comme aide médicale psychologique (AMP) à l’institut Moussaron. «On m’a fait visiter le service des enfants les plus lourdement handicapés situé à l’intérieur du château en me disant qu’il fallait les considérer comme les miens. Mais dès le départ j’ai constaté des choses graves, souffle-t-elle. Nous étions deux aides médico-psychologiques pour dix, voire douze enfants. Il fallait tout faire, le ménage, les repas, la toilette. Les filles et les garçons n’étaient pas séparés. Une petite fille de 5 ans pouvait être lavée en même temps qu’un adolescent de 15 ans. Nous n’avions pas le temps pour du travail éducatif.» En 2015elle racontait à Libération que «des enfants étaient enfermés la nuit dans des cages en verre de 3 m², sans poignée. Comme au zoo. Bourrés de médicaments». Elle en réfère alors à l’organisme de formation dont elle dépend. Sans effet. «On m’a fait comprendre qu’il ne fallait pas trop en parler», ajoute-elle.

 

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Une femme jugée pour avoir dénoncé des maltraitances d’enfants handicapés

 

A l’aube de son procès dont le délibéré sera rendu le 21 novembre, alors que trois compagnons d’infortune ont, eux, été condamnés, Céline Boussié se disait « d’une sérénité absolue », forte d’une myriade d’éléments attestant qu’elle « n’a pas menti »« J’ai simplement voulu rendre leur dignité à ces enfants »

 

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Une lanceuse d’alerte jugée à Toulouse pour avoir dénoncé des actes de « maltraitances institutionnelles »

 

C’est un procès hautement symbolique qui s’ouvre, mardi 19 septembre 2017 à partir de 14h, au Tribunal de grande instance (TGI) de Toulouse : celui de Céline Boussié, qui a endossé le statut de lanceuse d’alerte après avoir dénoncé publiquement des actes de maltraitance dans un Institut médico-éducatif (IME) du Gers, le département voisin.

 

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L’interview de Céline Boussié, le 18 septembre 2017, dans le Journal Télévisé 12/13 MIDI-PYRENEES.


 

 Pour voir le replay cliquer sur l’image (à partir de 3:19)

 

 

Gers : la salariée de l'IME de Moussaron jugée mardi

FR3 Occitanie/Gers /Auch – 18/09/2017

 

Céline Boussié, l'ancienne salariée de l'IME de Moussaron (Gers), qui avait dénoncé en 2013 des actes graves de maltraitance sur des résidents dans cette institution sera jugée mardi 19 septembre, par le tribunal de Grande Instance de Toulouse.

 

Son comité de soutien appelle à un rassemblement, mardi 19 septembre 2017 à 13 heures, devant le palais de justice de Toulouse.
Une manière d'accompagner Céline Bouissé, qu'ils considèrent comme une lanceuse d'alerte.

 

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Lundi 18 septembre, à 8h15,Céline Boussié était "l'Invitée de la Rédaction" sur Radio 4.

 

Ecoutez le PODCAST

 

 

 

 

L'IME de Moussaron au cœur du procès de Céline Boussié

La Dépêche et Le Petit Bleu – 01/09/2017 

 

Le 19 septembre, l'ex-candidate de la France Insoumise et Agenaise Céline Boussié doit répondre de diffamation à la suite de ses propos tenus contre la direction de l'IME de Moussaron.

Convoquée au tribunal correctionnel de Toulouse le 19 septembre prochain, l'Agenaise Céline Boussié s'est fixé une règle : respecter le silence qui sied à sa situation judiciaire actuelle. Au titre de sa fonction de présidente d'Handi'gnez-vous, une association, un juge d'instruction l'a mise en examen pour diffamation à la suite des propos qu'elle a pu tenir sur la place publique en 2015 concernant l'Institut médico-éducatif de Moussaron, dans le Gers. 

…/…

De façon plus globale, cette histoire pose au plan national la question de la prise en charge du handicap.

Elle pose aussi la question du statut des lanceurs d'alerte, ces hommes et ces femmes qui choisissent de dénoncer, au prix souvent de leur emploi et de leur position sociale. 

…/…

«Elle se retrouve assise dans le box des accusés comme une vulgaire criminelle, alors que les responsables de ces faits, grâce à des complicités à tous les niveaux, sont toujours libres et protégés des poursuites de la justice.» indiquent ses soutiens. «Sa seule faute est d'avoir dénoncé la maltraitance sur des enfants handicapés du centre dans lequel elle travaillait, alerte qui, plus tard, sera confirmée par une enquête de l'Agence régionale de santé, plusieurs reportages dont un en caméra caché de M6 et cité comme exemple de défaillance de la France par la commission des Droits de l'Homme de l'ONU. Nous condamnons fermement cet état de fait et réitérons notre volonté de protéger les citoyens qui dénoncent pour l'intérêt général.»

 

Lire l’intégralité de l’article

 

 

Procès de la lanceuse d’alerte Céline Boussié le 19 sept à Toulouse

Interview par Radio Mon Païs – 28 août 2017


Extraits :

« …/… L’austérité qui règne de plus en plus dans les établissements, la réglementation parfois pas correctement appliquée, pas de contrôles, contribuent à la maltraitance institutionnelle pour les professionnels et pour les usagers…/…

Il faut avoir un discours tous handicaps confondus…/…

Quand on parle d’inclusion, on ne fait pas de discrimination, pas un handicap plus qu’un autre…/…

Le combat qui nous tient à cœur : une citoyenneté pleine et entière pour tout le monde ; l’être humain est un être humain de droits …/…»

 

 

Sans détour, Céline continue à dénoncer la déshumanisation de certains établissements et exige, comme nous tous, d’avoir des réponses. A quelle impunité fait référence l'ONU en Janvier 2016 ? Comment cela se fait-il que trois générations de lanceurs d'alerte ont été condamnées ? Pourquoi des mesures n'ont-elles pas été prises dès le premier signalement en 1995 ? Mais surtout comment, malgré les preuves, on en arrive à un énième procès d'un professionnel qui n'a fait que son devoir ? 

 

Continuons à fédérer. Ce combat nous concerne toutes et tous. 

Rendez-vous le 19 Septembre devant le tribunal de Toulouse à partir de 13 heures.

 

 

            Pour écouter >>>> clic sur l’image

     

Céline Boussié, une lanceuse d’alerte face aux juges

Fatihah Chenine avec Sylvain Morvan -  28 août 2017

 

La lanceuse d'alerte, qui avait témoigné sur LCI et Europe 1 pour dénoncer le traitement réservé à certains enfants handicapés, fait l’objet de deux plaintes pour diffamation émises par son ancien employeur. Son procès se tiendra mardi 19 septembre au tribunal de grande instance de Toulouse.

 

Dans l’appartement de Céline Boussié, à Agen, on trouve un portrait d'elle, cheveux bouclés, yeux en amande et large sourire, entourée de ses filles qui lui ressemblent comme deux gouttes d’eau. Ce dessin, vieux de plus de dix ans, renvoie l’image d’un bonheur familial simple. Comme une réminiscence de la « vie d’avant », « cette vie d’avant qui sera très difficile à retrouver », souffle la quadragénaire. En mai 2013, Céline Boussié a dénoncé son employeur, l’Institut médico-éducatif (IME) de Moussaron…..

 

A lire en accès libre gratuitement en vous inscrivant sur le site (cliquer sur Découvrez Mediacités)

 

 

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Les Travailleurs Sociaux Libres

 

Un article et un soutien important, qui nous avait échappé (octobre 2016)

 

Maltraitance sur des enfants handicapés : « Ils m’ont fait comprendre qu’il ne fallait pas parler »

 

Un rapide retour sur l'affaire Moussaron, un rappel de la loi sur la maltraitance infantile et les sanctions encourues.

 

TSA du Mois de Février 2017 : Quel sort pour les lanceurs d'alertes du médico-social ?

 

(…) « En connaissant mieux les lois, les salariés pourraient davantage se protéger, estime Céline Boussié. Son association suggère d’aller plus loin : que l’anonymat du lanceur soit garanti, qu’il puisse choisir son canal d’alerte sans forcément passer par sa hiérarchie, qu’il soit indemnisé pour les préjudices subis. Car même si la justice donne finalement raison au salarié, c’est après trois ans de procédure et de mise sur la touche professionnelle. « Lanceur d’alerte n’est pas un métier, ni un sacrifice », rappelle-t-elle. Elle suggère aussi que les familles des résidents qui dénoncent soient protégées : actuellement, rien n’existe pour

elles. » (…)

 

POUR LIRE : clic droit sur l'image, ouvrir dans un nouvel onglet et activer la loupe 

 

Vivre FM

 

La radio du handicap, a organisé un débat Valls-Hamon le 26 janvier 2017

Invités : Ségolène Neuville pour Manuel Valls et Hella Kribi Romdhane pour Benoit Hamon

 

« Au lendemain du débat télévisé de l'entre-deux-tours, les représentantes des deux finalistes de la primaire de la gauche débattent des différences de points de vue entre les deux candidats socialistes. »

 

Merci à Emmanuelle Dal'secco pour son intervention au sujet des lanceurs d’alerte et de la maltraitance à 13 mn 30.

 

ECOUTER LE DEBAT

 

Notre communiqué suite à ce débat (ouvrir l'image dans un nouvel onglet et activer la loupe pour pouvoir lire)

 

Maltraitance : l’obligation de signalement s’impose à tous les établissements

Par Aurélia Sevestre – 26 janvier 2017

 

« Depuis le 1er janvier, la loi oblige les établissements ainsi que les services sociaux et médico-sociaux à signaler tout événement susceptible de mettre en danger les personnes qu’ils prennent en charge. Une avancée dans la lutte contre la maltraitance institutionnelle. »

 

Cette procédure de signalement s’applique à onze catégories d’événements dont, entre autres, les cas de maltraitance, les décès accidentels et les défauts de soins.

 

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Soutien aux salariées de la maison de retraite "KORIAN les Parents"

Par MATHIEU CHERIOUX - 14 Janvier 2017

 

Brisons la Loi du Silence : Soutien aux salariées de la maison de retraite « KORIAN les Parents ».

 

Ghandi disait «  On ne juge une société à la façon dont elle prend en charge ses plus vulnérables ».

 

Que devrions-nous alors penser de la France, Pays de droits de l’Homme, quand nous faisons le triste constat des scandales à répétition, brisant ainsi l’omerta et le mur du silence qui règnent dans ce secteur, concernant la prise en charge et l’accompagnement indignes et dégradants  de nos aînés et des Personnes en situation de handicap, tout handicap confondu ?

 

Pourtant le code pénal prévoit d’une part,  une sanction en cas  de non dénonciation de crime et d’autre part, une protection des salariés témoignant de « mauvais traitement ou privation infligée à une personne accueillie », protection en réalité jamais appliquée.

 

Sur le terrain le constat est implacable. Les Lanceurs d’alerte sont traités comme de véritables criminels et ceux qui sont coupables de traitement indignes et dégradants sont  blanchis,  n’incitant pas les professionnels à dénoncer, au vu du « suicide » professionnel, moral, financier, familial et social qu’entraîne l’alerte et que le système contribue à entretenir sachant les pressions exercées ( harcèlement moral, licenciement, menaces, procès en diffamation …) et ce, au détriment des usagers et de leur famille. (...)

 

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«Qu’enfin, avec ce procès, on parle de maltraitance»

Par Marie Piquemal — 13 janvier 2017

 

[…] Elle attendait énormément de ce procès, trop peut-être. L’audi­ence devait se tenir ce vendredi devant le tribunal correctionnel de Toulouse. Elle a finalement été repoussée au 19 septembre pour des raisons d’organisation interne au tribunal. «Après la présidentielle… C’est dommage. Le procès aurait été un moyen d’interpeller les politiques. Pour qu’enfin dans ce pays, on parle de maltraitance, qu’on arrête de fermer les yeux. Cette histoire est tellement symbolique…» […]

 

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ENTRETIEN AVEC CÉLINE BOUSSIÉ, LANCEUSE D’ALERTE

Publié par ECMY | Jan 12, 2017 

 

[...] Nos combats sont portés autour de la lutte contre la maltraitance et la « promotion » d’une culture à la Bientraitance. Nous allons d’ailleurs saisir dans une Lettre ouverte les candidats à la Présidentielle au sujet de la maltraitance.
Il serait grand temps que nos politiques comprennent que la Citoyenneté pleine et entière n’est pas à géométrie variable. Elle est la même pour tous.
Nous continuons aussi à lutter pour une véritable protection des lanceurs d’alerte qu’ils soient parents ou professionnels. Quand une famille dénonce, elle peut parfois se retrouver avec une mesure de tutelle c’est à dire qu’elle perd tous les droits à exercer son rôle de parents auprès de son proche en situation de handicap, certaines encore se voient notifier un signalement à l’ASE (Ndla : Aide Sociale à l’Enfance), etc…[…]

 

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Lanceuse d'alerte anti-maltraitance : son procès est reporté

Handicap.fr - Emmanuelle Dal'Secco - 09-01-2017 

 

EXTRAIT : (...) « Enfin aller sur le fond ! « Je pense que ce report est une très bonne chose, se félicite Céline Boussié, car il va enfin permettre à la justice d'aller sur le fond du dossier et faire toute la lumière sur les graves dysfonctionnements constatés dans le rapport de l'ARS (Agence régionale de santé) dont les conclusions sont édifiantes ». Selon elle, les constats de la mission corroborent la plupart des dysfonctionnements signalés dans la plainte reçue par l'ARS concernant le fonctionnement global de l'établissement et, notamment : l'absence de surveillance des enfants à certains moments de la journée, la contention et/ou l'enfermement la nuit, le non-respect de l'intimité, l'impossibilité de vérifier les traitements administrés. » (...)

 

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La Dignité ne peut p​lus attendre !

Par MATHIEU CHERIOUX - 5 DÉC. 2016

 

Lettre ouverte d’un Collectif d’Associations et de Lanceurs et Lanceuses d’Alerte à Monsieur le Premier Ministre, Manuel Valls. La Dignité ne peut plus Attendre. 

 

LIRE LA LETTRE...

 

SIGNATAIRES :

Comité de Soutien à Céline Boussié : Responsable Sylvie Bataille

Association Dys’Solutions France 47 : Président Jean-Michel Fernandez

Association  Handi’Gnez-vous ! : Présidente Céline Boussié

Pour Alliance Autiste :  Magali Pignard

Association Hactions : Présidente Dominique Miñana

Association Handi-Social : Présidente Odile Maurin

Association Parents en Colère 77 ! : Présidente Nathalie Calonne

Collectif des lanceurs d’alerte : Céline Martinelli et Mathieu Chérioux, blanchiment d’argent, blanchiment de fraude fiscale (Banque Pasche/Crédit Mutuel), Monaco et France ; Nicolas Forissier, blanchiment de fraude fiscale (UBS), Paris ;   Céline Boussié, lanceuse d’alerte médico-social (IME Moussaron), Agen ; Gilles Mendes, détournement de la Loi Handicap, Cherbourg ; Valérie Pouilly, domaine notarial ; Gilles Reynaud, président de l'association « Ma Zone Contrôlée », conditions de travail et de vie des salariés de l'industrie nucléaire ; Rémy Garnier, affaire Cahuzac.

 

Lancer l’alerte, malgré tout…

Magazine Lien Social - Laëtitia Delhon-Noviello - 5 janvier 2017


Les soutiens du Docteur Elisabeth Zucman et du Groupe Polyhandicap France y sont explicitement nommés. 


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Lanceurs alerte : la vie d’après…. le monde du médico-social - LE FILM

Mediacoop Eloise Lebourg 

 

Bernadette et Céline dénoncent des dysfonctionnements au sein de l'Institut Medico-Educatif dans lequel elles travaillent, à des périodes différentes. Les deux sont pourtant témoins des mêmes choses...Les enfants handicapés ne sont pas respectés, tant dans leur intimité que dans leur prise en charge...
Une bataille voire une guerre se met en place...elles deviennent les femmes à abattre et tous les coups sont permis...

Nous revenons avec elles sur cette longue descente aux enfers...De ce jour où elles prennent la parole pour dénoncer ce qu'elles n'acceptent plus à aujourd'hui...

 

 

 

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